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Maquettes - Panther Ausf G
Panther Ausf G late Version (par Fox) Il y a belle lurette déjà que l’envie de réaliser un gros matou teuton me titillait ; c’est donc avec une certaine impatience que j’ouvrais la boîte Tamiya 35176 « Panther Ausf. G. Late Version ».Le montage n’a posé aucun problème particulier. La notice fournie étant très claire, il suffit de suivre les étapes indiquées sur celle-ci. De plus, aucun risque d’erreur : tous les éléments sont ceux de la version tardive du Panzer V (exception faite d’un jeu supplémentaire de pots d’échappement recourbés). N’étant pas un crack et préférant économiser mes précieux deniers au détriment d’un super-détaillage digne des professionnels, je me suis contenté d’un montage « from the box ». Seul un jeu de grilles moteur en photodécoupe Eduard est installé ; l’antenne est, bien évidemment, en plastique étiré. Attention toutefois à ne pas la faire trop fine : dans la réalité, une antenne radio n’est pas aussi fine qu’une ficelle de cuisine ! Il convient par ailleurs de prendre soin de bien poncer toutes les pièces après les avoir détachées de leur grappe : plus un élément est fin, mieux c’est ; ce qui est particulièrement valable pour les détails (poignées, etc.). Pour cela, on peut utiliser du papier de verre ou, comme j’en ai l’habitude, une simple lime à ongle, très maniable. Il convient avant tout de définir au préalable l’emplacement et les dimensions de ces dernières, après observation de photos d’époque et de profils couleurs. Il faut alors les délimiter au ruban adhésif, celui-ci constituant une sorte de pochoir une fois mis en place. Les premières bandes sont un mélange de jaune (24) et de blanc (34) et sont réalisées grâce à une éponge. Les bandes vertes (86), plus fines, sont alors appliquées sur les plus larges des bandes jaunes, selon la même méthode. En parallèle, les galets, fichés dans des allumettes, sont peints en antirouille tandis que leurs bandes de roulement sont recouvertes de noir.Vient ensuite l’ultime étape de notre construction : le vieillissement. Rappelons qu’il existe une multitude de techniques et d’outils pour le réaliser, et que seulle maquettiste doit décider de celle qu’il emploiera en fonction de ses capacités et de son matériel. Ne disposant pour ma part ni de peintures à l’huile ni d’acryliques, j’ai appliqué un jus de noir Humbrol dans tous les creux avant d’en tamponner, dans une moindre mesure, le reste des surfaces. On obtient ainsi un effet délavé et relativement sale. L’empoussiérage est réalisé par un discret brossage à sec de beige (72) sur toute la partie basse du véhicule, ainsi que sur le dessus de la caisse et de la tourelle (n’oublions pas que l’équipage n’avait pas toujours les bottes très propres). Sur ces surfaces, des empreintes de pas sont plus ou moins simulées en tapotant un vieux pinceau imbibé de marron très dilué. Pour terminer, une infinité d’éraflures sont réalisées avec la pointe d’un crayon à papier gras sur l’ensemble des surfaces du char. Les galets sont alors installés et subissent le même sort. Les chenilles sont collées sur ceux-ci en dernier. Pour les peindre, rien de plus simple : une couche de marron (62), puis un brossage de beige (72) avant un ultime brossage d’argenté (11) sur les patins !
Les photos (cliquez pour agrandir):
Texte et photos par François Oxeant (Pseudo: Fox).Tous droits réservés. Date de création : 17/05/2005 @ 20:52
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